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Cette photo est exposée au musée
de l'ADECEC à Cervioni,
avec pour légende:
Francescu Luigi Succi, né à Lucciana
le 25 mai 1850, établi forgeron à Cervioni. Epouse
Porzia Giustiniani cabaretière. Mort à Cervioni
le 6 août 1934.
Sur la monographie du Campuloru D'A.-D.
Monti, on lit:
Pour le chant et musique, les jeunes Cervionais
des années 30 étaient gagnés au passo doble
et au tango avec parfois un retour au bel canto. Les chants traditionnels
resurgissaient néanmoins après boire et pendant
les élections. Plusieurs jeunes gens jouaient, plus ou
moins bien, d'un instrument de musique, mais ils ne bénéficiaient
pas d'une grande tradition (le forgeron Francescu Luigi Succi,
1850-1934, joueur de cistre, a cetera, n'a pas eu d'élèves).
Seul Jean Simonetti émerge
du lot: instrumentiste et compositeur, il sera l'auteur d'une
messe. En 1868, André Volpei, gendarme en retraite, était
admis gratis dans la Confrérie de la Miséricorde
à condition que son fils joue de l'orgue toutes les fois
que le Prieur le réclamera. Pour une messe, on donnait
généralement 2 francs à l'organiste et 0,50
au souffleur. Vers 1971, Luigi Pasqualini avait fondé
une société musicale dans le but de créer
une fanfare. Il avait fait appel à un certain Laroche
pour la diriger. La municipalité avait voté 200
francs pour le chef de fanfare et 35 francs pour l'éclairage
de la salle d'études. La société a duré
très peu.
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